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Il tourna les talons et sortit. Il se dirigea vers le parking et, avant de monter dans sa voiture, il se retourna et balaya la façade du regard. Il pensa que quelque part derrière l’une de ces fenêtres, son arrière-grand-mère l’observait peut-être.

La Lavandière d’Igney

Roman, Autoédition 2009, 13,00 €
Format 14x20 cm, 246 pages

   L'ouvrage est également disponible en version numérique.

 

Onzième ouvrage et premier tome d’une saga familiale intitulée « Colin-Maillard ».
L’histoire commence en 1865 avec la naissance de Marie-Joséphine Vuillemin, dans un village vosgien. Elle épouse Jules Maillard et emménage à Igney. Parents de onze enfants, ils accueillent régulièrement des petits de l’Assistance Publique. Pour élever et nourrir tous ces enfants, Jules travaille à l’usine et Marie devient lavandière.
À Remoncourt, un autre village vosgien entre Mirecourt et Vittel, vit la famille Gavot. Germaine et Jean ont cinq filles. Après la mort de la mère suite au décès de la dernière des filles, Jacqueline, l’aînée, endosse le rôle de maîtresse de maison. Sophie part travailler comme domestique, Alice aide son père à la ferme et Léonie quitte le domicile pour suivre des études de sage-femme à Nancy.

 



   L'ouvrage est également disponible en version numérique.

Je n'avais pas envisagé une relation épistolaire avec un inconnu qui ne souhaite pas me rencontrer. Mais puisque vous refusez de devenir mon éventuel amant, j'accepte que vous soyez mon confident.
Marie-Joséphine Vuillemin naquit le 11 avril 1865 aux Forges, près de Darnieulles. Fille de bûcheron, elle commença dès sa plus tendre enfance une vie de labeur. Elle gardait les vaches que ses parents élevaient pour améliorer les ressources de la famille qui comptait quatre enfants.
C'était une fillette petite et menue aux cheveux châtain foncé et aux yeux bleus qui seront la marque de fabrique de sa nombreuse descendance. Le regard, droit et franc, transperçait celui qu’il croisait et révélait la détermination dont savait parfois faire preuve l'enfant.
Arrivée dans le champ, elle choisit un beau carré d'herbe pour s'asseoir. Elle appela Max à ses côtés et le saisit par la fourrure de son cou. Le chien, docile, se laissa caresser sans quitter des yeux le troupeau des laitières qui paissaient paisiblement.
Le 15 juillet 1870, Napoléon III déclara la guerre à la Prusse et le 12 août, l'armée du Kronprinz entra sans combat dans Nancy.
Obligés de quitter leur ferme, les Vuillemin partirent vivre dans un appartement à Epinal.